Non seulement il y a en moi une blogueuse de 26 ans qui sommeille, mais quand elle se réveille la blond atitude est en elle, la preuve avec cette conversation ménagère mettant en scène mademoiselle Lolobobo (ma fille), Une été en plastique volée à son frère (Lolobobo Jr.), un aspirateur (pas un Dyson) et votre serviteur.

Scène 1 (et unique)

Lolobobo passant l'aspirateur, le neurone en berne, Mademoiselle lolobobo faisant des moulinets avec l'épée devant celui-ci :

- Mademoiselle Lolobobo (pointant son estoc au coeur de son vénérable père) : Ha Ha (rire sardonique) ! Je te mourir !

- Lolobobo (prenant son ton docte de vieil académicien) : Non ma chérie, on dit ha Ha! je te tue !

- Mademoiselle Lolobobo (répétant docilement tout en continuant à occire l'imbécile) : Oui d'accord Je te tue !

- Lolobobo (prenant l'ai béat du père d'Einstein devant la créativité de sa progéniture) : bravo ma chérie !

(...)

Morale de cette histoire

le souhait de parricide n'est que broutille, si en français correct il est exprimé

(...)

Dolto et Marcel Rufo vont me maudire