Comme tu le sais, J'ai été dejeantément interviewé par Mao la semaine dernière. comme tu le sais moins, cette Interview fut FBAGué par Chouyo .

Ce soudain intérêt pour mes propos sur les blogs de filles n'a rien a voir avec mon charme latin, l'immense part de féminité qui est en moi ou l'arrivée récente d'une cafetière Nespresso dans mon foyer... So What else ?

et bien, ce qui déclenche cet engouement littéraire féminin a mon égard, ce sont les  4 lignes de code PHP  ci dessous (dont une monstrueuse coquille) :

<?
function zyvamapoule($tiboum){
$tagada = array(”Annie”, “aime”, “l’Anis”);
$tzointzoin = array(”je”, “n’aime pas”, “menthe”);
$v=str_replace($tagada, $tzointzoin, $tiboum);
return $v;
}
echo zyvamapoule(”Annie aime les sucettes à l’Anis”);
?>

Je te vois mon ami geek lunetteux boutonneux  et pisseur de code te dire que les temps de disette sont révolus et que les filles vont enfin te regarder avec un regard plein d'envie quand tu leur parlera de slahs d'anti slahs et de classes de programmation. Je te devine tout frétillant a l'idée que tu puisse enfin les voir se pâmer quand tu leur proposera de venir boire un dernier coca à la maison en contemplant avec passion la collection de megabites de tes disque durs. Je te sais ému à l'idée qu'on parlera te toi sur les blogs de fille comme d'un être exceptionnel au pieds duquel on jette des pétales de rose et dont on baigne le visage à l'eau de bleuets (ce qui est très bon pour les yeux injectés de sang après des heures de contemplation forcenées de son ecran tft de 30 pouces)

Mais ne cries pas tout de suite au miracle, ne court pas remercier Saint Antoine (ou Saint Isidore de Séville) d'un cierge pour cette prise de consciences des fille d'Ève quand à l'exceptionnelle qualité des propos de informaticiens, cela n'a rien a voir.

La seule raison de ces quatre lignes de code deux fois citées sur des blog féminins cette semaine, c'est la magie et la poésie qui s'en dégage rendant possible la transformation d'une sucette chérie et bonbon détesté, c'est tout le drame du dédain pour les confiserie, c'est le malheur de la dépersonnalisation d'Annie aimant les sucettes en un impersonnel pronom personnel "je" insatisfait face aux grignotages d'entre les repas, c'est,

c'est

c'est...

...

...C'est incroyable ce que je peut écrire comme conneries sur ce blog en ce moment moi...