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Hier, sur Facebook, je suis tombé sur un post de mon pote le Monsieur Poireau

«réduire le sans-abrisme» ou quand la novlangue nous réinvente ce qui s'appelle simplement trouver un toit.

Il y parle de Novlangue, moi j’y vois un truc bien plus profond et un peu glaçant.

En farfouillant un peu, j’ai supposé que les inventeurs du terme « sans-abrisme » étaient sans doute des cousins québecois, apparemment pour trouver un terme équivalent au terme anglais homelessness. Depuis le mot a essaimé partout dans la Francophonie.

Je trouve çà glaçant.

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Je t’explique ; souvent en français, on utilise le suffixe « -ISME » pour former le nom d’une théorie ou d’un mouvement de pensée, par exemple : Le communisme, le Socialisme, Le Nazisme, le Macronisme...

En fait si on tente une bête analyse sémantique du mot, on peut donc considérer que le « Sans-abrisme » est une théorie.

  • Donc, quand on parle « d’en finir avec le Sans-abrisme », on dit qu’en fait on est face à une construction théorique qu’il faut supprimer.
  • On transforme un problème de société en une sorte de « philosophie du sans-abris »
  • On construit en un mot une théorie il pourrait très bien y avoir ceux qui serait POUR le sans-abrisme ou CONTRE le sans-abrisme.
  • Pour en finir avec le sans-abrisme il suffit donc de refuser l'idée que les sans-abris existent en leur opposant la théorie de ceux qui ont un abris
  • C’est donc bien un un conflit de classe qu’on crée le problème n'est pas le mal logement mais les sans abris, qui comme certains le disent , l’ont bien cherché puisqu’ils ont refusé un hébergement d’urgence pour une nuit (comme si la problématique du logement devait être abordé uniquement en analysant le problème au jour le jour)
  • Et on efface, d’un coup les problématiques diverses des Sans-Abris ; des millions de personnes qui partout dans le monde sont les victimes du mal logement , chacun pour des raisons diverses..

Je trouve ça terrifiant de créer des mots si violents et « politiquement corrects »

Bien sur tu vas me dire que j’exagère, et que le suffixe « -ISME » ne sert pas qu’a définir des théories.

Tu a raison, on l’utilise aussi pour définir des maladies : somnambulisme, saturnisme,...

Effectivement , pour imaginer un tel « barbarisme » il faut être un grand malade.

Bien sur comme toujours je dis ça, je dis rien.

source de l'image

webetfax

Je viens de tomber sur un recueil de citations sur l'avenir des nouvelles technologies.

Et comme je suis super charitable, je vais à mon tour te faire un aveu, moi aussi j'ai dis des conneries, en 1999, un gars m'avait demandé de participer a un webzine, Internet etait encore tout neuf, et une foule de startuper essayaient de lancer des business avec tout (et surtout) n’importe quoi.

Un jour un gars m'avait fait parvenir un dossier de presse, grosso modo il pressentait le concept du blog personnel avec une mise en avant des commentaires et des commentateurs. et va savoir pourquoi (sans doute un peu de snobisme) je lui avait répondu que l'information n'avait rien a gagner si le premier crétin venu pouvait y ajouter n'importe quel commentaire.

Bon, OK, j'ai eu tord.

Quoique, quand je lis certain treads sur Twitter je me dis que pas tant que çà finalement

future-prediction-tech

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Next impact sort Kimetrak une extension pour Firefox et Chrome qui vous montre tous les domaines sur lesquels une page que vous visitez fait référence.

eyes

Le magazine informatique Next impact propose une petite extension pour Firefox très instructive : Kimetrak.

Le fonctionnement de l’extension est très basique, dès que vous vous connectez à un site Internet elle comptabilise les appels fait à des domaines externe, c’est-à-dire les fichiers que votre navigateur s’en va télécharger sur d’autres serveurs sans que vous en sachiez rien.

Un petit exemple pour mieux comprendre, juste avant d’écrire ce billet je me suis connecté aux pages d’accueil de Libé, du Monde, et du Parisien.

Ce qui nous donne :

  • www.liberation.fr – 179 – domaines tiers
  • www.leparisien.fr/ – 75 – domaines tiers
  • www.lemonde.fr – 67 domaines tiers

Ce que nous apprend Kimetrak quand on surfe sur un site :

Je ne vais pas faire un plaidoyer contre les vilains qui nous espionnent, il y a en effet de nombreuses raisons d’aller chercher des ressources (bien pratiques) à l’extérieur d’un site (par exemple ajouter des jolies polices de caractères, des librairies javascript ou CSS ou même un gestionnaire de statistiques)

Mais on trouve aussi une foule de trucs dont on a pas obligatoirement conscience, comme des régies publicitaires, ou le chargement des boutons de partage vers les réseaux sociaux.

Je vous donne deux exemples :

Tout d’abord, celui d’une régie de pub, supposons que le Parisien, le Monde et Libé aient parmi leurs annonceurs une régie en commun. Si vous naviguez sur chacun de ces sites, le petit script publicitaire de cette régie, grâce à votre adresse IP, va pouvoir enregistrer que vous avez chargé de la pub issue de ses services, elle saura aussi depuis quel site et quand.

Et cela même sans que vous ayez besoin de cliquer sur la pub

Ça permet a cette régie, le jour ou par exemple vous faites une recherche de produit sur le site d’un de ces annonceurs de faire le lien avec ce qu’elle sait déjà de vous pour vous proposer des publicités plus «ciblées »

facebook.png

Comme second exemple je vais te parler du fameux petit bouton like de Facebook, qui est tellement courant (et discret) sur le web qu’on en oublie même qu’en plus du joli petit dessin d’un pouce levé il embarque plein de codes informatique qui permetent au réseau social de vous suivre même quand vous n’êtes ni sur son site ni sur ses nombreuses applications (Facebook, mais aussi mesenger, et instagram…)

D’ailleurs on ne s’en rend pas vraiment compte mais nous avons tous donner des informations à Facebook sur notre quotidien et notre identité qui sont facilement accessible à tous. un petit outil comme searchisback permet a ‘n’importe qui de savoir plein de choses sur les autres utilisateurs du réseau.

Histoire de finir de vous rendre parano j’en profite pour vous proposer un documentaire excellent : « Rien à cacher » ou les réalisateurs du documentaire arrivent à tirer le portrait d’un citoyen lambda simplement en croisant ses informations personnelles divulguées sur les réseaux sociaux et les méta datas transmises par les sites et les applications qu’ils utilise.

::video YouTube id='djbwzEIv7gE'::

(tiens au fait une petite info amusante en passant : simplement en te proposant le player pour te montrer le film, Youtube sait déjà sans même que tu le regarde que tu viens de lire un article qui y fait référence, ne t’étonne donc pas s’il te suggère de le voir la prochaine fois que tu iras sur son site pour mater des vidéos de chatons tout mimi).

Ce que nous apprend (ou nous rappelle) Kimetrak quand on crée un site internet.

Pour les propriétaires de sites et les blogueurs, kimetrak donne l’occasion de (re)découvrir des appels à des librairies ou des outils externes dont on ne soupçonnaitpas (ou dont on avait oublié la présence).

Tiens je regarde le petit indicateur du plugin en écrivant, même ici, quand tu te pointe sur la page d’accueil de lolobobo.fr, tu as une dizaine d’appel a des sites extérieurs. (Il va falloir que je fasse un peu de ménage)

Pour aller plus loin :

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Miss Zyeux jaune, croisant un reportage sur un couple de jeunes parents à la télé :

Finalement, avoir des enfants c'est beaucoup de contraintes, apparemment tu sort plus, tu dois changer leur couches, les nourrir, t'en occuper tout le temps... T'as plus de vie quoi

- Moi - Oui c'est a peut près ça.

- MZJ - Finalement je ferais jamais d'enfants.

- Moi - d'autant qu'il est hors de question que ton père te les garde. D'un autre coté tu as le temps de voir venir

- MZJ - (continuant son raisonnement) Ou alors j'adopterais.

- Moi - Ça change quoi par rapport aux contrainte le fait d'adopter ?

- MZJ - ben tu les choisi à un age ou ils sont plus autonomes.

-- Moi - A oui ! tu les adoptes adultes en fait .

- MZJ - Voilà !

Je te le disais il y a deux semaine,on a lancé un nouveau blog avec MaO. : «Un regard à la Fenêtre» histoire de voir si on était encore capable d'écrire des petites histoires drôle et cyniques. De notre point de vue, même si on est un peu (trop) rouillés, on s'en sort pas trop mal par rapport a la catastrophe à laquelle on s'attendait. si tu veux Tu iras lire et tu nous diras ce que tu en pense.

Ce qui est amusant, c'est que ce lancer dans cette nouvelle aventure (çà fait 8 ans que je n'avais pas créé de blog perso) m'a poussé a aller farfouiller dans les archives, et c'est rigolo. En fait en 2006 quand la revue de Stress a vu le jour dans sa version actuelle les réseaux sociaux c'était les blogs.

  • Ça veut dire qu'on publiait souvent (parfois plusieurs fois par jours) juste pour partager un article une mélodie, un avis, ou un état d’âme,
  • Le blog était l'endroit ou on racontait ce qu'on faisait, ou on partageait ses découvertes,
  • Les commentaires des blogs, étaient l'équivalent des like,
  • et quand quelqu'un voulait répondre à un truc que tu disait dans un billet il faisait un billet sur son blog en faisant un lien sur le tien.

En fait les réseaux sociaux ont changé deux trucs,

  • tout d'abord on a externalisé nos contribution au web en les regroupant sur Facebook ou Twitter.
  • et ensuite on est devenus paresseux intellectuellement en préférant cliquer sur un pouce bleu ou un cœur rouge pour dire qu'on apprécie un truc plutôt que de le commenter.

Attention ce billet n'est pas un truc en mode "vieux con" (ou alors juste un peu) je dis pas que le web c’était mieux à l'époque ou il était plein de blogs, non, çà veut juste dire que la manière dont on communique sur le web évolue, on explique moins pourquoi on partage, on analyse moins, on partage de l'info et c'est au lecteur de s'en débrouiller.

Et finalement c'est quand même un peu dommage, parce qu'avant quand je notais un truc ici je savais que je le retrouverai facilement, en plus je prenais le temps d'expliquer pourquoi donc, ami lecteur tu comprenait ou je voulais te mener.

Je vais peut être essayer de revenir plus souvent ici en fait.

Par exemple, il y a quelques semaine, on m'a fait découvrir Angèle une jeune chanteuse belge, et je suis tombé sur cette reprise de Bruxelles de Dick Annegarn, j'ai toujours beaucoup aimé cette chanson, mais je trouve que cette version est pleine de fraicheur.

et je me dis qu'il y a quelque années j'en aurais fait une douceur du lundi.

🙂

Sinon ce matin on a ouvert une fenêtre chez Anne et Denis , je dis çà je dis rien