au_pied_du_mondec

Les blogs de mes petits (et grands) camarades ont, cette semaine, étés très actifs. l'actualité a été riche, entre les effets d'annonces de certains, les effets des annonces d'autres. Les anti-facebook pour les apéros, les pro-facebook et les pro-apéros (ça va la, t'es pas perdu ami lecteur). Il y a aussi le plan de sauvetage de l'Euro. et bien entendu le Eyjafjallajökull qui refait des siennes (clique sur ce lien les images sont magnifiques). Certains ont reparlé de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et d'autres ont déploré qu'on foule au pied le droit d'asile.

Bref l'actualité été riche, et il y avait de quoi ressentir un trop plein, une nausée...

Et pourtant, cette semaine sur twitter, dans les commentaires des blogs ou dans des conversations entre blogueurs, je sent un tendance forte.

Certains articles rassemblent plus les foules que ceux où l'on s'engage:

On y parle de soit et de ceux que l'on lit (et qu'au passage on lie) Quel est l'âge des blogueurs ? Quel est leur poids (oui le terme légèreté n'est pas le plus approprié) ? Sont ils chiens? ou chats ?

On y parle de la vie du temps qu'il fait, du GPS qui déconne, des imbéciles dans les stations services, ou des week-end chez beau papa...

Je ne suis pas un grand analyste du web, mais, à voir le succès de ces billets où ceux avec qui on blogue dévoilent une partie de leur vie, je me dis qu'il y a dans cet air chargé de soufre et de résidus volcaniques, dans ces vents mauvais porteurs de mauvaises nouvelles, comme un besoin de partager avec les autre un léger parfum de printemps...